juste à Creil
Faites passer…
Les « bons » chiffres du budget 2009
+ 4, 5 % des impôts locaux
+ 13 % des indemnités d’élus (seuls les élus de la majorité les touchent)
+ 9 % de frais de réception
+ 3 % d’augmentation pour la restauration scolaire
Un
budget communication qui explose (nouveau logo, et ses dommages
collatéraux…)… Selon nos estimations l’enveloppe serait déjà épuisée
depuis mars 2009...
Mais seulement 100 000 € de plus pour le Centre communal d’action sociale (malgré la crise !)
Un centre aéré…allégé !
Si
jusqu’à présent les enfants qui ne partaient pas en vacances pouvaient
bénéficier du centre aéré pendant deux mois, ce ne sera plus possible
cette année … sauf dérogation… Une conséquence des choix budgétaires de
la majorité actuelle et une étrange conception de ce que doit être le
service à la population.
Drôle de communication…
Le
Maire n’accepte pas la critique. Pour preuve, le traitement infligé aux
journalistes du Courrier Picard. La municipalité « n’aimant » pas les
articles de ce Quotidien, elle interdit désormais à ses représentants
de participer aux conférences de presse ! Vendredi dernier, le Maire
recevait les journalistes au sujet de la Palestine…Celui du Courrier
Picard a été mis à la porte de la Mairie parce que, lui a-t-on
expliqué, « c’est le Maire qui choisit les journalistes qu’il invite »…
A quand les passeports biométriques ?
Pas
facile de voyager quand on est Creillois… La majorité actuelle ayant
jugé « trop coûteux » la gestion du service « passeportbiométrique »
dans notre ville, voilà les Creillois désormais contraints d’aller dans
les communes voisines pour en obtenir un …
Un village qui fait flop…
Des
artisans venus du Maroc, une exposition qui s’annonçait prometteuse…Le
Village marocain a pourtant fait flop! La faute notamment au mépris de
la municipalité. Celle-ci prétend qu’elle n’était pas organisatrice…Et
pourtant elle a elle-même inauguré le village et prêté un terrain (tout
au fond du parking de la Faïencerie) sans toutefois ni communiquer sur
le sujet ni même mettre à temps des panneaux indicateurs. Pire, lorsque
les artisans se sont retrouvés en difficultés (retard, pluie) elle ne
les a pas vraiment aidés… Beaucoup d’exposants ont dormi dans leur
voiture pendant deux semaines, d’autres sont rentrés au Maroc plus tôt
que prévu en se disant que Creil n’est décidemment pas une ville très
accueillante…
Camp palestinien : Le maire démasqué et acculé
Alors que beaucoup de Creillois ont manifesté leur soutien au peuple
palestinien en réclamant un jumelage avec un camp de réfugiés
palestiniens, le maire a tout fait pour empêcher sa création.
Heureusement, les élus « Avec Creil pour tous » ont déjoué la « manipulation » du maire!
Retour sur une vérité brûlante
-
Samedi 10 janvier 2009. Des centaines de Creillois marchent pour Gaza
suite aux agressions israéliennes qui ont fait plus de 1300 morts et
5500 blessés.
- Janvier. Le collectif Creil/Palestine est créé.
- Février. Une motion pour le soutien au peuple palestinien est adoptée au conseil municipal.
-
Mars Le collectif Creil/Palestine reçoit à Creil, une délégation de
réfugiés palestiniens. Des contacts fraternels sont noués, notamment
avec les réfugiés du camp de Kaddoura. Le collectif vote, à
l’unanimité, le souhait de proposer un jumelage avec le camp de
Kaddoura.
- Juin. Le maire annonce sur le magazine officiel de
la ville qu’il souhaite établir une coopération décentralisée avec
Bethlehem et jumelage avec une ville israélienne. Rien sur le camp
palestinien !
- Vendredi 5 juin. le collectif Creil/Palestine
envoie une lettre au maire et lui pose deux questions claires : Est-il
pour un jumelage avec un camp palestinien ? Si oui, avec Kaddoura ? Le
maire ne répondra à aucune de ces deux questions.
- Lundi 8
juin. Le maire tient un bureau municipal et refuse de mettre le
jumelage de Creil à un camp palestinien à l’ordre du jour du conseil
municipal.
- Mardi 9 juin. Suite à ce refus, notre groupe
riposte et dépose une motion appelant à un jumelage avec un camp
palestinien. La motion est forte du ralliement de plusieurs conseillers
municipaux, de groupes différents, de gauche comme de droite,
d’opposition comme de la majorité…Mais pas du maire et de certains de
ses colistiers.
- Mercredi 10 juin. Le maire nous envoie un mail
et nous demande de modifier notre motion. Il refuse le mot « jumelage »
et propose « la mise en place d’action de coopérations décentralisées »
. Notre groupe ne cède pas et maintient sa volonté d’un jumelage.
-
Jusqu’au 15 juin. Silence radio. Sentant que certains membres de sa
majorité pourraient voter notre motion (et donc contre lui), le maire
essaie de trouver une parade.
- Lundi 15 juin, 19 heures.
Quelques minutes avant le conseil municipal, la parade est dévoilée !
le maire a modifié l’ordre du jour mais accepte enfin de mettre au vote
le jumelage avec un camp palestinien ! Notre motion a porté ses fruits
. Nous avons fait admettre au maire la nécessité que notre ville soit
jumelée avec un camp palestinien et ainsi soutenu l’immense travail
effectué par le collectif.
Après deux heures de débats : Creil est enfin jumelé avec un camp palestinien !
Nous
espérons que maintenant que le jumelage est voté, le maire ne déploiera
pas la même énergie pour l’étouffer. Nous vous tiendrons
informés….Comptez sur nous !
Les informations sur ce dossier seront mises en ligne très prochainement, nous vous remercions de votre patience.
Comme Montataire et Nogent, Creil sera jumelé avec un camp palestinien…
… Mais pas grâce à son maire !
Sans l’intervention de notre groupe d’opposition « Avec Creil pour tous », y aurait-il eu un jumelage avec un camp palestinien? Sans doute pas ! Car si lundi le conseil municipal a voté pour le jumelage, le maire n’y a franchement pas mis du sien !
Pourtant le 10 janvier dernier, il avait défilé en tête du cortège lors de « la marche pour Gaza » organisée par les Creillois. Quelques semaines plus tard, il acceptait que le collectif Creil/Palestine, fraîchement créé, travaille en vue d’un jumelage avec un camp palestinien. Une bonne volonté (de façade) et puis plus rien !
Car pendant que le collectif composé notamment d ’ élus de différentes tendances, travaillait et se rapprochait du camp de Kadourah, le maire annonçait il y a quelques jours dans le journal de la ville « une coopération décentralisée avec Bethlehem et jumelage avec une ville israélienne » !!!!
Un comportement étrange qui visait 1/ à faire oublier l’idée du camp palestinien (et remplacer cela par une coopération avec Bethlehem), 2/ à préparer l’idée d’un jumelage avec une ville israélienne !
Ce double projet préparé en secret, le maire espérait la faire adopter par le conseil municipal de lundi dernier ! On était alors bien loin du défilé du 10 janvier et des belles promesses formulées sur le perron de la mairie !
Le collectif a immédiatement réagi. Notre groupe « Avec Creil pour tous » l’a soutenu en imposant une motion au Conseil municipal par laquelle nous demandions ouvertement aux élus de se prononcer : pour ou contre un jumelage avec un camp palestien.
Malgré quelques « manoeuvres », le maire n’est pas parvenu à nous faire abandonner notre projet. Craignant d’être mis en minorité, il a toutefois modifié l’ordre du jour du conseil municipal. Il y a inscrit le jumelage avec un camp palestinien, ce qui, pour les non avertis pourrait laisser croire que c’est lui qui en a eu l’idée et qu‘il y a toujours été favorable!
Ne vous y trompez pourtant pas! Le maire a tout fait pour empêcher ce jumelage, lui préférant une coopération avec Bethlehem (ce qui a moins de valeur) et un jumelage avec une ville israélienne…
Lundi au conseil municipal, notre groupe a maintenu sa motion afin de bien montrer que sans elle, l’idée du rapprochement avec un camp palestinien aurait été abandonnée. Le maire s‘est abstenu. Le plus gênant est que certains élus socialistes, qui ont pourtant travaillé au sein du collectif, en ont fait de même… et n’ont pas suivi les communistes qui eux ont soutenu jusqu’au bout notre démarche ! Certains d’entre eux, décidément pas gênés, se rendront (aux frais des Creillois) à Bethlehem début septembre où sera sans douté évoqué le jumelage avec un camp palestinien et tenteront de reprendre le dossier à leur compte !
Mais n’oublions pas que le principal est malgré tout fait : Creil sera jumelé avec un camp palestinien, ce grâce à l’intervention du groupe Avec Creil pour tous et surtout à l’immense travail du collectif Creil/Palestine que le maire aura tenté de faire taire …en vain !
CREIL Village marocain : un vrai fiasco
Le village marocain n'a bénéficié d'aucune publicité. Les artisans passent vainement leur journée à attendre les clients.
Les artisans installés sous tente près de La Faïencerie ont le moral en berne. Les affaires ne vont pas fort. En cause : une spirale de dysfonctionnements. Reste ce week-end pour remonter la pente.
Une quinzaine de tentes alignées aux abords de la Faïencerie qui attendent désespérément le passage du client. Des étals de produits artisanaux venus tout droit du Maroc qui ne trouvent pas acheteurs. Les affaires ne vont pas bon train au village typique du Maroc, dont la quatrième édition s'est installée pour la première fois à Creil, allée Nelson, depuis le début du mois.
À cela, plusieurs raisons. D'abord cinq jours de retard dans l'acheminement des tentes. Ensuite, plusieurs jours de pluie n'ont pas arrangé les choses. S'ajoute l'absence de publicité et de communication. Tous les ingrédients pour que l'événement tourne au fiasco. D'autant plus que les premiers jours ont été mal vécus par les artisans marocains livrés à eux-mêmes, sans hébergement, obligés de dormir, pour certains dans leur véhicule, pour d'autres à même le sol ou sur un matelas de fortune.
Une situation difficilement acceptable pour ces Marocains dont beaucoup ont investi à crédit pour participer à ces Semaines du Maroc à Creil, organisées par La Maison arabe pour la communication, en partenariat avec l'association Caravane de Marrakech, le Conseil régional des Marocains de France et la Ville de Creil. Et le sentiment d'avoir été abusés, « arnaqués » selon certains, est encore bien présent dans les esprits, même si depuis, « la situation s'est arrangée ».
« Personne ne veut revenir »
Une solution d'hébergement leur est en effet proposée depuis quelques jours au centre des cadres sportifs. Des tracts de dernière minute ont également été diffusés et, pour compenser les pertes, le village a bénéficié d'une prolongation d'une semaine (jusqu'au 21 juin au lieu du 15 juin). Pourtant, « on ne rentrera pas dans nos frais », déplore Amine, vendeur à Marrakech.
Un artisan a déjà plié bagages pour rentrer au pays. « Certains partiront dès dimanche, affirme Ahmed Kadiri, un vendeur de vêtements. D'autres accepteront probablement la prolongation pour espérer gagner un peu d'argent pour rentrer au pays. Mais pour moi, une semaine de plus, c'est une semaine de pertes supplémentaire. De toute façon, personne ne veut revenir à Creil. »
Et Ahmed Kadiri sait de quoi il parle. La pluie lui a causé plus de 1 500 € de perte en vêtements de lin. Il n'a pu s'empêcher de retenir ses larmes en constatant le désastre. « Les organisateurs disent qu'on est assurés, mais on ne sait pas vraiment », s'inquiète-t-il.
Quelques tentes plus loin, un jeune artisan se demande pour sa part comment il va pouvoir financer son retour au Maroc. Lui non plus ne reviendra pas à Creil.
De son côté, l'organisateur Jawad Touhami, directeur général de la Maison arabe pour la communication, préfère relativiser : « Il y a eu en effet le retard des conteneurs au Havre et la pluie, mais le week-end, nous avons bien travaillé. Il faut savoir que dans ce genre de foires, on ne peut pas gagner à tous les coups. Les premières éditions à Marseille ont été une réussite, mais ici, ce n'est pas Marseille. C'est la première fois que la mairie organise cela, elle n'a pas l'expérience, même si elle a fait de son mieux. Certains clients attendent aussi le dernier jour pour acheter en gros. Et puis les commerçants ne reconnaissent jamais que les affaires vont bien. »
Quant aux contrats signés avec les artisans, « tout est très clair » indique-t-il : ils sont rédigés en arabe et la Ville de Creil apparaît bien comme l'un des organisateurs. Or, si elle cherchait à redorer son blason, voilà qui est un échec. La « mauvaise image de Creil » devrait s'exporter jusqu'à Marrakech. Les artisans ne comptent plus que sur une météo favorable ce week-end pour relancer les affaires et sauver ce qui peut encore l'être.
FRANCK BRENNER
François Bayrou REPOND AUX MILITANTS
François Bayrou REPOND AUX MILITANTS
Vidéo envoyée par mouvementdemocrate
L'offensive de Bayrou inquiète les socialistes

Alors
que ce François Bayrou conserve une bonne popularité dans les sondages,
le PS s'interroge sur l'opportunité de se rapprocher du MoDem.
Crédits photo : Le Figaro
Le livre qu'il vient de publier positionne le chef du MoDem à gauche de l'échiquier politique.
Les socialistes tournent autour de François Bayrou comme les abeilles autour du miel. La bonne tenue dans les sondages du président du MoDem les inquiète sérieusement, alors que le PS n'a toujours pas de leader incontesté. Au-delà de leur positionnement commun contre la politique de Nicolas Sarkozy, les socialistes s'interrogent sur l'opportunité de «clarifier les convergences et les divergences» avec le MoDem, comme l'a proposé François Hollande dans une interview à L'Express, en date du 16 avril. Une proposition qui ne manque pas de sel, quand on se souvient de l'opposition de l'ex-premier secrétaire du PS à toute alliance pendant la présidentielle de 2007.
«Bayrou est dans une logique de concurrence»
Proche de Ségolène Royal, Jean-Louis Bianco s'est dit «surpris» par l'initiative, qu'il juge «maladroite». «La position qu'il a prise sur Bayrou est à contretemps», a estimé l'ancien ministre, devant l'Association des journalistes parlementaires. «Avant de penser à une alliance tactique avec le MoDem, il faut d'abord que le PS cherche à se retrouver, à travailler à l'affirmation de son projet et de son leadership», a confié dimanche le strauss-kahnien Jean-Marie Le Guen.
Le patron des députés PS, Jean-Marc Ayrault, voit d'abord en Bayrou «un concurrent» du PS dans la perspective de 2012. «Je ne vois pas pourquoi nous irions vers des stratégies d'alliances compliquées», ajoute le député maire de Nantes, qui «ne connaît pas» le projet de Bayrou et se demande «s'il en a un». C'est aussi l'avis d'André Vallini, qui considère que Bayrou «est dans une logique de concurrence» pour arriver en tête du premier tour en 2012 face à Nicolas Sarkozy. «Il ne faut pas être dupes», dit-il. Ce scénario catastrophe - l'élimination du PS après le premier tour - est dans tous les esprits. Aussi Vallini préconise-t-il que «le PS soit fort pour servir de pôle d'attraction». Le député et président du conseil général de l'Isère considère en revanche qu'«il y aura des alliances avec le MoDem aux élections régionales» et il s'en «réjouit».
Au Sénat, Jean-Pierre Bel, qui préside le groupe PS, juge l'attitude des centristes «très ambiguë». «On a souvent des déceptions avec eux. Ils ne votent presque jamais nos amendements et s'opposent rarement aux projets du gouvernement.» Le sénateur de l'Ariège conseille aux socialistes de «ne pas mettre la question du MoDem au premier plan de leurs préoccupations».
Alors que Martine Aubry à Lille, Michel Destot à Grenoble et François Rebsamen à Dijon ont des élus MoDem dans leur majorité, les alliances locales pourraient se multiplier. C'est le vœu de Gérard Collomb. «Il y aura forcément des alliances entre la gauche plurielle et la formation de François Bayrou aux régionales, parfois même dès le premier tour», prévoit le sénateur maire de Lyon, qui a toujours fait campagne au centre et rappelle au PS que «s'il court après l'extrême gauche, il perdra des voix» au cœur de l'échiquier politique. La seule «solution», dit un expert du dossier, c'est le «pragmatisme».
Lettre ouverte à Mr Le Maire de Creil avril 2009
AVEC Creil Pour Tous Creil, le 8 Avril 2009
A Monsieur Villemain, maire de Creil
Monsieur le Maire,
En recevant hier le bulletin d’Avril du journal municipal, nous y avons vu que la tribune qui nous était attribuée n’était pas celle que nous vous avons fournie mais une ancienne tribune, déjà publiée dans un bulletin antérieur. Que comptez-vous donc faire pour réparer cette erreur de publication ?
Deux propositions de notre part : ou faire
parvenir aux creillois, avec la même diffusion et distribution que le
bulletin, un rectificatif avec la tribune correcte, ou nous attribuer
dans le prochain journal une double tribune qui comprendrait celle qui
n’est pas parue et la nouvelle.
En tout état de cause, les creillois
doivent avoir des explications de votre part, quelle que soit la
solution choisie, pour qu’ils comprennent ce qui s’est passé, et nous
souhaiterions connaître les explications données avant leur impression
et envoi.
Nous avons en outre remarqué, dans les écrits de
nos collègues que les dates que vous nous avez déclarées comme
impératives pour la réception des tribunes n’étaient visiblement pas
les mêmes pour tous.
La tribune du groupe socialiste est en effet la
retranscription du discours de monsieur Lemaire lors du conseil du 30
Mars et monsieur Spirzko fait référence au succès de la manifestation
du 19 Mars.
Si vous pouvez arguer que monsieur Lemaire écrit ses
discours quinze jours à l’avance (et il serait bien le seul homme
politique que nous connaissions à le faire) ou recycle ses tribunes,
les propos de monsieur Spirzko démontrent que la date, impérative du 13
Mars ne l’est que pour nous.
Et que dire du dépassement des règles communes par les tribunes de votre groupe (280 mots) et par celle du groupe radicaux et progressistes (331 mots) pour 250 mots fixés par vous-même ?
Quelle explication à ce traitement différent des différents groupes politiques ?
Ou sont les droits des oppositions ?
Faute d'obtenir une réparation conforme à nos demandes, nous pouvons écrire au Préfet pour un rappel à la loi. En effet, nous pouvons considérer que l'espace réservé à l'expression de l'opposition a, de fait, été squatté par la majorité municipale puisque celle-ci y a diffusé un article que l'opposition n'avait pas elle-même choisie.
En effet, l’article L. 2121-27-1 CGCT dit :
« Dans les communes de 3 500 habitants et plus, lorsque la commune diffuse, sous quelque forme que ce soit, un bulletin d’information générale sur les réalisations et la gestion du conseil municipal, un espace est réservé à l’expression des conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale. Les modalités d’application de cette disposition sont définies par le règlement intérieur. »
Nous avons laissé un message à votre directeur de cabinet hier et aujourd’hui, à vous-même aujourd’hui, et n’avons aucune réponse.
Cet envoi sera donc, en recommandé, avec copie à la presse.
Dans l’attente de votre réponse, nous vous présentons, monsieur le Maire, l’expression de nos salutations distinguées.
Notre tribune non publiée
A l’heure où nous écrivons cette tribune, nous ne savons toujours pas à quoi ressemblera le budget 2009 de la commune.
Au
tiers de l’année, au terme du débat d’orientation budgétaire (DOB) en
conseil municipal, nous avons appris que seule la dotation de l’état
déterminera les choix en matière d’impôts locaux.
Mais nous ne
saurions prendre la mise en accusation permanente de la politique
gouvernementale – à laquelle nous nous opposons concrètement dans
toutes nos actions militantes et d’élus – comme un substitut à
l’implication de la ville dans les combats de tous les jours pour la
solidarité.
Solidarité rendue obligatoire par la crise économique qui touche de plein fouet les citoyens.
Solidarité qui devra s’exprimer budgétairement : dotation dédiée au CCAS pour la prise en charge de certaines détresses spécifiques à la crise, subventions aux associations de bénévoles qui assistent et secourent, possibilités de prêts ou d’aides à ceux qui investissent dans l’économie solidaire et sociale….
La solidarité, c’est aussi le développement soutenable.
Des
réunions ont déjà été faites avec les habitants de Creil. Est-ce le
début d’une co-élaboration de l’Agenda 21 ou est-ce juste de la
communication ?
En tout cas, aucune trace de concertation, d’évaluation, d’amélioration dans ce qui nous a été proposé lors du DOB.
Une majorité et pas de projet.
Un budget sans fil conducteur…
Mais
peut-être la lecture ce cette tribune – qu’on nous impose de rendre
bien avant le prochain conseil – donnera-t-elle des idées à la
majorité, ne serait-ce que pour alimenter ses propres tribunes !
Film, conférence et débat avec Mme Sandrine Mansour-Mérien,
Film, conférence et débat avec
Mme Sandrine Mansour-Mérien,
(Docteur en histoire, chercheur au CRHIA, Université de Nantes)
« Palestine, une vérité brûlante »
Avec Mme Sandrine MANSOUR-MERIEN, docteur en histoire.
A la fin XIXème siècle, les fondateurs du sionisme projettent de créer
un État juif quelque part dans le monde. Ce sera finalement en
Palestine, « une terre sans peuple pour un peuple sans terre », comme
ils le prétendent. Or, depuis des siècles, « la terre parle arabe », en
d’autres termes, la Palestine est habitée par les Palestiniens.
En s’appuyant essentiellement sur des sources historiques, des archives
audiovisuelles inédites, la presse de l’époque, des documents
officiels, des témoignages, des analyses d'historiens , le film jette une
lumière crue sur la spoliation continue et toujours actuelle de la
terre palestinienne.
Ce documentaire qui s’appuie sur le regard croisé de la cinéaste et
d’une historienne, bénéficie d’une reconnaissance internationale (passé
en avant première à l’Institut du Monde Arabe, il est également projeté
le seul film à l’occasion de la conférence des Nations unies à Paris
les 28 et 29 avril 2008, il a reçu 3 prix au 13 ème festival
international documentaire de Turin le 18 juin 2008 dont le prix «
Mémoire de la Méditerranée »,…)
Sandrine MANSOUR-MERIEN, historienne, qui a participé à l’élaboration
de ce documentaire, éclairera le présent compliqué de cette partie du
monde par l’analyse du passé.
Le 11 avril 2009 à 20h
A l'Institut Universitaire de Technologie (IUT) de Creil
13, Allée de la faïencerie 60100 Creil (150m de la faïencerie)
CREIL La hausse des impôts fait grincer des dents
Le courrier Picard, Jeudi 02 Avril 2009
Lundi soir, le vote du budget a fait monter l'opposition au créneau.
Plutôt que de tailler dans les charges de personnel, l'équipe Villemain a préféré équilibrer son budget sur le dos des contribuables : + 3,5% d'augmentation des impôts en 2009, hors inflation. Voilà qui n'a pas manqué de faire bondir l'opposition, lundi soir, en séance de conseil, alors qu'aucune hausse de la fiscalité locale n'avait eu lieu à Creil depuis 2004. Motif : la crise.
Pour le maire de Creil, il faudrait cependant y voir une stratégie : car en effet, environ 70 % des Creillois sont aujourd'hui exonérés ou écrêtés, ce qui donne droit à la Ville à certaines compensations de l'État.
Mais pour l'opposition, il est plutôt à craindre que ce budget ne parvienne à empirer la situation : jusqu'au jour où les impôts ne seront plus payés que par 20 % des Creillois, dit-on en substance.
L'opposition de gauche regrette notamment le manque d'ambition de ce budget. « Un budget vide qui, selon Gilles Seguin, ne prend pas la mesure de la crise. » Un budget qui, pour les Verts, ne tient pas compte de « l'urgence écologique et sociale actuelle ». Un budget sans « vision à long terme » indique Brahim Belmhand (MoDem). Un budget qui, en substance, aurait dû apporter de la valeur ajoutée à la ville mais ne lui en donne pas les moyens, même si, sur un budget de 50M€, 11 sont consacrés à l'investissement (+30%). « Les travaux de la rue Gambetta et les maisons de quartiers auraient pu être différés pour se consacrer au développement durable et à l'attractivité économique et commerciale de la ville », conclut-on cependant du côté de l'opposition qui, dans sa majorité, à gauche comme à droite, a voté contre, lundi soir.
Frannck Brenner
Effectivement cette hausse passe mal, car le budget de la Ville n'est pas si "audacieux" que cela.
Augmenter des impôts en partant du principe que 68 % des Creillois ne
le paient pas, c'est oublier ceux qui le règlent et qui ne sont pas des
Traders, ou des Patrons "voyous".
C'est oublier que ceux qui ne le payent pas, en subissent également la
charge via leur loyer. Et oui les organismes HLM, repercutent cette
charge.
Mais plus globalement ce budget n'est pas à la mesure de ses ambitions,
car alors que le commerce est souffrant on augmente à nouveau la taxe
professionnelle, c'est comme tout le monde le sait la mesure qui va
donner envie aux entrepreneurs de s'installer.
Par ailleurs ce budget ne prend pas la mesure de la crise que les
Creillois, comme les autres, vont subir. Augmentation de 100 000 euros
du budget du CCAS !
Il fallait peut être augmenter les impôts, car le budget de la Ville
est une arme politique afin de préparer l'avenir. Ce choix peut être
compris et accepté, mais cela dépend aussi des choix politiques qui
vont avec, des investissements que la Ville compte faire pour l'avenir
de sa population.
Or les chantiers prévus sont ceux décidés par l'ancienne municipalité,
il faut néanmoins prendre en plus la charge de la nouvelle image de la
Ville.
Pas de plan de sauvegarde pour le commerce
Pas de plan sur une meilleure manière de vivre sa ville, en
réfléchissant sur la circulation, les parkings de périphéries qui
permettraient le désengorgement du Centre Ville et des quartiers.
La propreté on nous en parle mais ce n'est pas
l'équivalent de l'environnement. Et l'on ne voit rien de concret dans
ce domaine.
Pas de plan de prévention sur la Santé.
Pas d'investissement dans la Culture pour qu'elle soit partagée pas tous.
Comment vivrons les Creillois dans les années futures, quelles sont les
choix pris par l'équipe municipale majoritaire pour l'avenir des
générations Creilloises ?
Des mesurettes visant plus la communication de la Ville et donc l'éloge de l'équipe en place.
Cela n'est pas "audacieux" cela est timide et égoiste.
Danielle Sokolonski

